Contention & isolement … Lens bafoue les minces barrières … HONTE

À quel point s’insinue dans les esprits une impunité de pratiques inhumaines relevant d’une acception servile ou le GLISSEMENT VERS « LA BANALITÉ DU MAL » (Hanna Arendt)

« Dérapages effrayants … Patients attachés alors qu’ils sont en hospitalisation libre … les juges ne se déplacent pas dans l’établissement … dispositif d’appel volontairement désactivé … l’administration d’un traitement peut être réalisé sans examen médical psychiatrique préalable et impliquer l’emploi de la force … » Au centre de « santé mentale » Jean-Baptiste Pussin à Lens.

extraits de l’article d’Éric Favereau – Libé matin du 1er mars 2022 dont nous joignons le lien : https://www.liberation.fr/societe/sante/psychiatrie-nos-fous-aussi-maltraites-que-nos-vieux-20220301_WBYOXZXMDBDULMCFF7M6K2MFKY/

Et pourtant, le Conseil Départemental de Santé Mentale (CDSM) avait déjà alerté sur ces traitements inhumains que vient de dénoncer dans un rapport rendu public la Contrôleure générale des lieux de privation de libertés qui a décidé de saisir la justice et de rendre public son rapport. Que font les ARS : RIEN, que font les juges du Pas de Calais : RIEN. La direction du centre ? ELLE ASSUME, ELLE VALIDE !

Mobilisé.es sur la question de la contention et de l’isolement (pétition, un fascicule en attente d’édition…), nous co animons un atelier dans le cadre des Assises citoyennes du soin psychique dont la terrible actualité nous fait partager la présentation ci-après. Sur le blog du Printemps de la Psychiatrie, dont nous comptons également, vous trouverez toutes les informations sur les Assises et la présentation des 6 ateliers.